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Moi, rôliste - Et après ?
Depuis le début de la campagne Moi, rôliste lancée par Stéphane Gallay j’essaie de rédiger ma participation. L’exercice a eu le mérite de me faire réfléchir sur ma relation au jeu de rôle.
Pour résumer ma pratique du jeu de rôle en quelques points:
- J’ai commencé le jeu de rôle vers 12 ans et j’en ai bientôt 40
- J’ai joué à quelques 70 jeux différents
- J’ai joué avec je ne sais combien de joueurs et de meneurs différents
- Le jdR est mon loisir essentiel
- Très tôt dans la carrière de rôliste j’ai créé mes propres scénarios, mes propres jeux, voire même mes propres systèmes de jeu
- Je suis rendu au point où un jeu auquel j’ai participé va être édité
Pourquoi est ce que j’apprécie le jeu de rôle ? J’aime les histoires, les récits et les mythes. La lecture est une activité assez solitaire et plutôt passive. L’avantage du JdR est qu’il me permet de partager ce goût des histoires avec d’autres et de lui donner une facette plus interactive.
Je me vois mal dire que le jeu de rôle a eu un impact positif ou négatif sur ma vie. Ce n’est qu’une activité. Il n’est rien sans ce que ses participants y apportent.
Au travers du jeu de rôle j’ai appris plein de choses, je me suis intéressé à l’anglais, j’ai appris à maîtriser - un petit peu - ma timidité et j’ai rencontré la vaste majorité de mes amis. Mais cela aurait été pareil si j’avais fait du théâtre, du sport ou tout autre activité.
La seule chose dont je suis sûr, c’est que le jeu de rôle est une activité de loisir et de création qui s’adapte parfaitement à mes goûts et mes aspirations. Il ne me définit pas dans ma globalité et il ne m’influence pas, comme l’informatique - dont j’ai fait mon métier - ne me définit pas et ne m’influence pas.
Donc oui, je suis rôliste. Et après ?
